le 15 mars sur Arte

Publié le par amapderoanne

Le message ci-dessous est diffuse par la réalisatrice Monique Robin en promotion de son dernier film-enquête "Notre poison quotidien".
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http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/
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Notre poison quotidien” : le 15 mars sur ARTE

Mercredi 29 décembre 2010

> J'ai le plaisir de vous informer que mon film "Notre poison quotidien "sera diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40.

> Le même jour mon livre éponyme sera dans les librairies ainsi que le DVD.

> Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

> Pourquoi cette enquête?

> Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:

> - Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle?

> - Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale?

> - Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?

> Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

> Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.


Publié dans L'écologie

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